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Autres
témoignages :
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« J'ai commencé en apprentissage chez Izsak
Grapin et Associés dans le cadre de mes études
à l'ESSEC, où je me suis spécialisé
en stratégie lors de la 3ème année. J'avais
auparavant effectué un stage long, de 6 mois, dans
une banque où j'ai fait de l'analyse financière
pour la France et l'international et travaillé avec
des consultants spécialisés sur la mise en place
d'un système d'information pour les normes Bale II.
J'ai aussi travaillé, à ma demande, sur le développement
commercial de la banque.
Pourquoi l'apprentissage en parallèle de mes études
? Parce que je pense qu'on est plus impliqué dans la
vie de l'entreprise que lors d'un stage. C'est aussi une expérience
professionnelle de long terme, solide et qui est valorisable
sur le marché du travail dès la fin des études
: on vend un diplôme et une expérience.
Pourquoi le conseil ? C'est une vieille idée qui me
trottait dans la tête depuis 2 ans. En fait j'hésitais
entre la finance et le conseil. Le conseil m'attirait par
ses méthodes de travail spécifiques, par une
façon de penser et d'appréhender les problèmes.
Je me suis beaucoup renseigné sur ce secteur. J'ai
lu de nombreux articles, dans des revues comme la Harvard
Business Review, des ouvrages de management et aussi le
livre Manager par
la marque qui a été écrit par 3 consultants
d'Izsak Grapin et Associés et qui m'a fait découvrir
le cabinet. J'ai été incité par un de
mes professeurs à postuler chez eux.
Je n'ai pas regretté mon choix, car cela correspondait
exactement à l'idée que je m'était faite
de ce métier. J'ai même été agréablement
surpris par certaines spécificités : les missions
des uns et des autres, les réunions mensuelles où
l'on échange sur la vie du cabinet, les formations
qui sont proposées aux nouveaux entrants. En fait,
je m'attendais à devoir me former tout seul devant
mon écran en consultant un intranet
J'ai découvert le secteur de la pharmacie lors de
ma première mission dans un grand laboratoire, parmi
les 10 premiers mondiaux. J'ai travaillé sur les nouveaux
médias dans le cadre de leur plan stratégique
à 5 ans. Plus précisément, notre mission
consistait à étudier de quelle façon
les nouveaux médias leur permettraient d'appliquer
la stratégie définie lors de précédentes
missions du cabinet.
Concrètement, mon travail au quotidien consistait
dans la recherche d'informations chez le client, dans des
ouvrages, sur internet, dans des études. J'ai aussi
assisté à des conférences spécialisées.
C'est un type de travail que j'apprécie beaucoup car
j'apprends énormément. Je rédigeais ensuite
des synthèses et des présentations pour le client.
Le chef de projet me laissait d'ailleurs intervenir lors des
réunions sur les sujets que j'avais particulièrement
approfondis. A partir de ces études, nous avons définis
un nouveau business plan et un mix-média pour piloter
la communication auprès des prescripteurs.
Parallèlement à cette mission, j'ai aidé
un de nos Vices Présidents sur un projet d'article
sur les valeurs de l'entreprise. Nous faisons un benchmark
de l'existant, puis nous analysons ces valeurs, leur proximité.
L'idée centrale étant de définir une
méthode pour permettre à l'entreprise de choisir
et de formaliser les valeurs qui constituent son référentiel
de management. Trop d'entreprises se contentent d'une liste
banale, non différenciée et peu convaincante.
Il faut pour cela avoir au préalable une cartographie
complète des valeurs et les catégoriser : quelles
valeurs sont liées à la performance, à
l'éthique, etc. Ce sujet intéresse également
un de mes professeurs à l'ESSEC et nous échangeons
nos points de vue.
C'est très enrichissant pour moi de travailler sur
ce genre de sujet, un peu en dehors du flux normal de travail
quotidien et hebdomadaire, et ça me permet de réfléchir
avec quelqu'un qui a une très grande expérience
du conseil et de l'entreprise. J'aime ce genre de travail
de recherche et de réflexion. Pour exemple, en parallèle
de mes études, j'ai passé une licence puis une
maîtrise sur la culture et la société
italienne du VIème siècle. Ca n'a rien à
voir avec mes études ni avec le conseil, mais c'est
par amour de l'Italie. Peut-être y vivrai-je un jour
?
Si je compare mon apprentissage à celui de mes amis,
dont beaucoup travaillent dans la finance, je peux dire que
mon travail est plus intense et les journées plus denses.
Pour la plupart de mes amis, les travaux et processus sont
très cadrés. Pour ma part, j'utilise des outils
plus variés, j'aborde des métiers et des secteurs
que je n'aurais jamais vus ailleurs. Pour se sentir à
l'aise dans ce métier, il faut aimer travailler intensément,
le changement, la découverte permanente.
Mes conseils pour les candidats
Lorsqu'on est étudiant, le meilleur moyen pour se
faire une idée des entreprises, des postes qu'elles
proposent et des secteurs d'activités dans lesquels
on peut postuler est de rencontrer les entreprises lors des
salons et des forums, et de lire beaucoup.
Pour préparer les entretiens, il faut être curieux,
s'intéresser au monde en général et au
monde du conseil : rapports ou articles de consultants, les
sites des cabinets de conseil. Cela permet de nourrir sa réflexion
personnelle et de pouvoir poser des questions pertinentes
à poser lors des entretiens. Il faut aussi s'entraîner
aux cas d'entreprises, certains livres en proposent de très
intéressants, WetFeet
par exemple. »
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