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Attributs
produits
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Qualités ou caractéristiques d'un produit.
Notion notamment utilisée dans l'argumentation
ou la communication marketing. Par extension, variable
caractéristique du produit dont le pricing cherche
à optimiser la valeur dans la politique de prix.
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| Affichage et
mise en scène du prix |
Catalogues : Prix de vente indiqués sur
un barème ou tarif de catalogue avant remises
et ristournes aux acheteurs.
Transparence : Elle donne accès à
l'information Prix pour le consommateur, facilite ainsi
son libre choix et augmente donc le caractère
pur et parfait de la concurrence. La transparence des
prix sur le marché européen a été
accrue avec l'Euro.
Bundles : Il s'agit de proposer dans un même
lot des produits différents pour un prix inférieur
à la somme de leurs prix respectifs.
prix(Produit
A+Produit B) < prix (Produit A) + prix (Produit B)
Cette technique est très
utilisée dans l'agroalimentaire, l'automobile,
le tourisme, les télécommunications ou
l'informatique (ex: Microsoft Office).
Category pricing : Il s'agit
du prix de vente associé à une catégorie
de produits. Les produits associés à une
même catégorie sont généralement
regroupés visuellement sur les linéaires,
les catalogues, les sites marchands. Ce concept repose
sur une faible différenciation entre les produits,
ce qui accroît l'élasticité croisée
mais crée un risque élevé de cannibalisation.
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| Cost+
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Méthode de fixation du prix fondée
sur les coûts auxquels l'entreprise ajoute une
marge.
Prix = Coûts complets (directs
et indirects)+ (marge souhaitée)
C'est une stratégie défensive.
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| Différenciation
du prix par segment |
Le principe de la segmentation par les prix permet
d'accroître la marge globale d'un produit en lui
assignant des caractéristiques différentes,
propres à chaque segment de clients, qui justifient
des prix différents. Les consommateurs n'ayant
pas une volonté de payer uniforme, l'entreprise
cherche à maximiser sa rentabilité en
affectant à chaque produit de base des caractéristiques
propres au segment visé, créatrices de
valeur. Ainsi, il est possible de combiner plusieurs
axes de segmentation parmi les caractéristiques
du client, le moment de la consommation ou de l'achat,
le lieu d'achat, le volume des ventes (prix dégressif
des heures de parking), la version du produit (plus
ou moins évoluée) et les canaux de distribution.
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| Discount factor |
En pricing, c'est le pourcentage de baisse par rapport
au prix catalogue. Le discount factor doit être
maîtrisé afin d'être une marge de
manuvre laissée à la fonction commerciale.
Il doit être contrôlé pour assurer
le respect du maximum fixé. A ne pas confondre
avec le coefficient d'actualisation utilisé en
finance.
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| Elasticité-prix |
Ce concept permet de mesurer l'impact
d'une variation de prix sur le volume des ventes.
elasticité ∑ = (ΔQ/Q)/(ΔP/P)
= (ΔQ/ΔP)*(P/Q)
Où ΔQ est la variation
du volume et ΔP celle du prix
|∑|>1 demande élastique
0<|∑|<1 demande
inélastique ou rigide.
L'élasticité croisée mesure l'influence
inter-produits. Elle détermine l'impact d'une
variation de prix d'un produit Ai sur le volume des
ventes d'un produit complémentaire Ai' ou de
substitution Aj.
∑ (Qi,Pj)= (ΔQi/Qi)/(ΔPj/Pj)
Si ∑>0 alors i et j sont substituables; si
∑<0, i et j sont complémentaires.
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| Enchères
inversées (reverse auctionning) |
Certains sites Web proposent des enchères inversées
où ce n'est plus le vendeur qui fixe un prix,
mais l'acheteur qui indique quelle somme il est prêt
à débourser pour obtenir tel objet. Il
ne lui reste plus, ensuite, qu'à attendre les
propositions. Si le fournisseur trouve le produit demandé
pour le prix exigé, la transaction est alors
effectuée. Dans une vente aux enchères
inversées, le prix des produits, au lieu d'augmenter,
diminue jusqu'à atteindre un montant plancher,
fixé préalablement par le fabricant. La
vente s'arrête dès qu'un acquéreur
emporte l'objet. Il s'agit d'une forme de commerce axée
sur la demande, qui convient particulièrement
bien aux demandes et offres individuelles. Les acheteurs
indiquent ce qu'ils recherchent. Les vendeurs fournissent
des offres de vente individuelles parmi lesquelles l'acheteur
recherche celle qui lui convient.
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| Gestion du
prix dans la relation client |
Pricing par le coût de possession :
Le prix global réel pour le client = prix d'acquisition
+ coûts de possession.
Il s'agit de prendre en compte des coûts post-achat
principal dans le calcul du prix afin de parvenir à
l'élaboration d'une offre plus globale et, en
cela, plus séduisante pour le client. Ceci se
traduit par une augmentation de la rentabilité
pour l'entreprise (les coûts de possession générant
plus de marge). Ainsi, la baisse du prix du produit
principal (vendu à prix coûtant, voire
offert) est compensée sur sa durée de
vie par la marge réalisée sur les consommables.
L'intérêt de cette politique naît
de la fidélisation du consommateur qui n'a pas
forcément conscience de ces coûts.
VAN et espérance de vie client :
Il s'agit de calculer la valeur actualisée nette
d'une offre de produit/service dont la consommation
se fait dans le temps. Pour cela, il faut estimer l'espérance
de vie d'un client moyen et évaluer un scénario
moyen de coûts qui lui seront vraisemblablement
imputés au cours de son utilisation. De là,
il est possible de maximiser la rentabilité d'une
offre en fonction de la durée de vie du client.
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| Gestion internationale
des prix |
Le prix de vente dépend en général
de la zone géographique de l'acheteur: le marché
est divisé selon la localisation du consommateur
en zones de prix distinctes liées notamment aux
coûts de transport et à la concurrence
locale.
La dispersion des niveaux de prix entre les zones dépend
du degré de mondialisation d'un secteur d'activité.
On peut considérer deux modes de gestion opposés
:
La gestion " multidomestique " : Chaque
filiale, servant une zone géographique précise,
pilote de manière autonome ses prix. Les produits
sont sensibles aux coûts logistiques, aux différences
dans les comportements d'achat. Cette stratégie
prône la flexibilité et la sensibilité
des politiques aux besoins des marchés.
La gestion " globale " : Le groupe
coordonne ses prix. Il les harmonise au sein d'un "
corridor des prix ", allant même jusqu'au
prix unique (Swatch dans le monde, Fiat Punto en Europe).
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| Péréquations
tarifaires |
Il s'agit d'une politique de prix unique visant à
répondre aux besoins d'aménagement du
territoire, dont le principe repose sur la compensation
des zones financièrement rentables par les zones
déficitaires.
Système de tarification très usité
pour des services d'intérêt collectif permettant
une égalité d'accès et de traitement
via un tarif unique (prix du KW/h unique sur tout le
territoire). Le tarif doit être déconnecté
du coût réel pour aider les catégories
d'utilisateurs défavorisées. Avec la déréglementation,
la différenciation passe par la proposition d'une
offre de base universelle, et d'une offre complémentaire
adaptée aux différents usages, moyennant
un péage supplémentaire. On parle de péréquations
tarifaires car la logique de rentabilité pousse
une entreprise à investir dans les activités
les plus rentables et pour les clients les plus solvables.
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| Price corridors |
2 notions pricing sous le même terme :
1. La méthode du Corridor de Prix permet de comparer
les niveaux de prix de produits concurrents et de leurs
substituts. Il fait ainsi ressortir l'éventail
de l'offre disponible vue du client. Il permet d'approcher
pour chaque marché la fourchette de prix (le
" Corridor ") susceptible de capter la masse
des consommateurs. Ces fourchettes peuvent permettre
ensuite de " borner " une étude de
Trade-Off.
2. Le corridor de prix en tant qu'écart optimal
du prix d'un même produit entre plusieurs pays.
Le but est de limiter la canibalisation entre les réseaux
de distribution. Plus les écarts sont étroits,
plus les importations parallèles sont faibles,
mais l'optimisation des opportunités sur les
marché nationaux peut aussi en être diminuée
: il faut donc parvenir à un bon compromis. Ce
thème se rapporte aux problèmatiques de
centralisation de la politique de prix dans les groupes
internationaux.
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| Pricing |
Gestion des prix.
Continuum de méthodes et de pratiques utilisées
pour définir et mettre en uvre la stratégie
prix.
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Prix des
innovations
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L'innovation produit est adoptée différemment
selon les clients : on peut les classer en plusieurs
segments : les adopteurs précoces, les majorités
précoces et tardives et les retardataires (selon
Rogers: 3-5%; 10-15%; 34% chacune; 5-16%). Chacun de
ces segments correspond à des processus plus
ou moins rapides d'adoption, d'un côté
les innovateurs, de l'autre les imitateurs. Cette segmentation
de fait permet au produit de s'adresser à des
populations différentes au cours de sa vie, jouant
d'une élasticité prix différente
au fur et à mesure que le temps passe et que
les concurrents apparaissent.
Pour l'entreprise qui a investi fortement en R&D,
mise au point définitive et communication, la
fixation de prix élevés au départ
permet de couvrir de manière accélérée
les Coûts Fixes et de parvenir à un ROI
satisfaisant dès la phase de maturité.
En effet, la baisse du prix n'altère pas la rentabilité
du produit, mais, au contraire, en génère
davantage du fait que le coût de revient s'approche
du coût variable.
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| Prix psychologiques |
Il s'agit du prix qui assure à l'entreprise
les quantités vendues les plus fortes, compte
tenu des interprétations subjectives que les
acheteurs font des divers prix possibles. Il est situé
entre un prix trop bon marché (faible qualité
perçue) et un prix trop cher (injustifié).
Le " prix psychologique " prend en compte
les dimensions symboliques et les différentes
représentations qui caractérisent les
marchés et populations visés. En effet,
certains groupes de consommateurs, de par leurs revenus,
leurs valeurs sociales et ou leurs aspirations seront
plus ou moins sensibles à tel ou tel niveau de
prix, aux comptes ronds (100 euros) ou aux approximations
inférieures (99,90 euros)
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| Remises et
ristournes |
La remise est une réduction habituelle, en pourcentage
sur le prix d'achat courant, accordée en considération
du rôle du distributeur ou pour l'importance de
ses achats.
La ristourne est une réduction de prix calculée
sur l'ensemble des achats d'un même client, au
cours d'une période déterminée
et habituellement proportionnelle au montant des achats.
Les deux termes sont employés indifféremment.
- les remises et ristournes de volume;
- les remises et ristournes de fonction;
- les remises et ristournes promotionnelles;
- les remises et ristournes de coopération commerciale.
Il importe néanmoins de noter que la réglementation
a tempéré l'application de cette règle
en admettant la possibilité d'une diminution
de prix (rabais, remises, ristournes) limitée
à une région seulement au titre d'une
action promotionnelle ou du lancement d'un produit,
à condition qu'elle soit de courte durée
et qu'elle s'applique indifféremment à
tous les clients de la région concernée.
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| Scoring |
Technique statistique de hiérarchisation des
données qui dans le cadre d'une campagne de marketing
direct permet d'évaluer par une note la probabilité
qu'un individu réponde à une sollicitation
ou appartienne à la cible recherchée.
Le score est obtenu à partir des données
quantitatives et qualitatives disponibles sur l'individu
(données socio-démographiques, comportement
d'achat, réponses précédentes,
...). Le scoring permet d'optimiser les résultats
de campagnes en concentrant les envois sur les individus
ayant la plus forte probabilité de réponse.
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| Stratégie
d'écrémage ou de pénétration |
Cette stratégie de prix intervient
dans la phase de lancement d'un nouveau produit.
La stratégie de prix d'écrémage
consiste en la fixation d'un prix élevé
de lancement afin de bénéficier de l'inélasticité
de la demande liée à l'aspect innovant
du produit (technologie supérieure à celle
des concurrents ou concurrents inexistants). Le caractère
inélastique étant provisoire, le produit
va cibler des segments différents au cours de
sa vie, en diminuant progressivement son prix. Ainsi,
il permet à l'entreprise de réduire rapidement
le risque financier de non recouvrement des frais déjà
engagés (R&D et mise sur le marché).
La stratégie de pénétration
consiste en la fixation d'un prix bas pour un nouveau
produit afin qu'il soit adopté en masse par le
marché (non segmenté). Cette méthode
est particulièrement efficace pour établir
rapidement un standard ou dresser des barrières
à l'entrée de nouveaux concurrents. Sa
réussite passe par une bonne connaissance de
la sensibilité prix et une forte elasticité-prix
à court terme.
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| Target costing |
La méthode du target costing ou "conception
à coût cible" consiste à s'organiser
à partir du prix du marché. Le prix de
vente est fixé en fonction du prix du marché
et après soustraction de la marge demandée
par les actionnaires, on en déduit un coût
de revient maximal (le coût cible ou " target
cost "). Les facteurs de production et l'organisation
sont alors adaptés en conséquence pour
respecter ce coût cible. Cette méthode
fonctionne à l'inverse de la méthode Cost+
traditionnelle qui consiste à empiler les coûts
pour aboutir à un coût de revient, majoré
d'une marge et qui aboutit souvent à un prix
trop cher que le marché ne peut absorber.
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Valeurs vs.
Prix
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La notion de valeur apparaît lorsqu'un client,
pour choisir entre plusieurs options possibles, fait
la relation entre la satisfaction du besoin (désir,
utilité) et les contraintes (risques, coûts
de transaction) ou les dépenses qui en découlent
(prix, coût de possession). La technique d'analyse
de la valeur propose, de manière " ascendante
" du producteur vers le client, plusieurs approches
possibles :
- Par le coût, qui traduit la valeur du bien
ou du service à partir de la somme des coûts
de production
- Par la valeur d'échange, qui correspond
essentiellement au prix d'achat et à la perception
qu'en a l'acheteur (la valeur résiduelle, à
terme, peut aussi y être intégrée)
- Par la valeur d'utilité, liée directement
à l'utilisation que l'on va avoir du produit,
dans un contexte donné. Cette valeur doit être
perceptible/visible, intelligible, mesurable. Cette
notion intervient dans un contexte de contrainte budgétaire
et repose sur l'hypothèse d'une certaine transparence
de l'information. On distingue 3 types de valeurs
d'utilité : la valeur de création, la
valeur d'amplification, la valeur de substitution
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| Yield management |
Optimisation de la rentabilité par la gestion
des prix et des quotas.
Le Yield Management est basé sur une tarification
différenciée. Une augmentation significative
du chiffre d'affaires est obtenue en contrôlant
le volume vendu à chaque niveau de prix, pour
chaque segment de clientèle. Il permet donc de
valoriser la composante prix en période de forte
demande et de tirer partie de la composante volume en
période de faible activité.
" vendre la juste part de capacité disponible,
au bon client, au bon moment, au bon prix "
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